Suiza
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EAN13
9782072825729
ISBN
978-2-07-282572-9
Éditeur
Gallimard
Date de publication
Collection
Blanche
Nombre de pages
256
Dimensions
21 x 20 x 2 cm
Poids
318 g
Langue
français
Fiches UNIMARC
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«Elle avait de grands yeux vides de chien un peu con, mais ce qui les sauvait c’est qu’ils étaient bleu azur, les jours d’été. Des lèvres légèrement entrouvertes sous l’effort, humides et d’un rose délicat, comme une nacre. À cause de sa petite taille ou de son excessive blancheur, elle avait l’air fragile. Il y avait en elle quelque chose d’exagérément féminin, de trop doux, de trop pâle, qui me donnait une furieuse envie de l’empoigner, de la secouer, de lui coller des baffes, et finalement, de la posséder. La posséder. De la baiser, quoi. Mais de taper dessus avant.» La tranquillité d’un village de Galice est perturbée par l’arrivée d’une jeune femme à la sensualité renversante, d’autant plus attirante qu’elle est l’innocence même. Comme tous les hommes qui la croisent, Tomás est immédiatement fou d’elle. Ce qui n’est au départ qu’un simple désir charnel va se transformer peu à peu en véritable amour.
Bénédicte Belpois a passé son enfance en Algérie, elle vit aujourd’hui en Franche-Comté où elle exerce la profession de sage-femme. C’est lors d’un long séjour en Espagne qu’elle a commencé à écrire Suiza, son premier roman.
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Samedi 16 mars 2019 de 15h00 à 17h00
Le , L'Intranquille

Bénédicte Belpois sera sous la coupole de l'Intranquille le samedi 16 mars à 15h à l'occasion de la parution de son roman "Suiza" aux Éditions Gallimard.

Bénédicte Belpois est bisontine, sage-femme et son premier roman est une magnifique découverte faite de sensualité, d'instinct sauvage et de violence charnelle avec pour décor la campagne galicienne.

Extrait :
«Elle avait de grands yeux vides de chien un peu con, mais ce qui les sauvait c’est qu’ils étaient bleu azur, les jours d’été. Des lèvres légèrement entrouvertes sous l’effort, humides et d’un rose délicat, comme une nacre. À cause de sa petite taille ou de son excessive blancheur, elle avait l’air fragile. Il y avait en elle quelque chose d’exagérément féminin, de trop doux, de trop pâle, qui me donnait une furieuse envie de l’empoigner, de la secouer, de lui coller des baffes, et finalement, de la posséder. La posséder. De la baiser, quoi. Mais de taper dessus avant.»

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    Bénédicte Belpois
    Gallimard