Laetitia .

Miss Islande
par (Libraire)
23 septembre 2019

Des paysages en plein changement, des volcans en éruption, et un magnifique livre sur la l'affirmation de soi et la création!

En 1963, Hekla, dans sa vingtaine, décide de partir à Reykjavik pour écrire et se faire publier. Tout le monde peine à voir le talent qui se cache derrière sa beauté: on lui propose sans cesse de mieux gagner sa vie en participant à Miss Islande. Elle cherche sa place, tout comme ses amis, enfermés dans des cases trop petites pour eux.
"Miss Islande" est un récit d'initiation lumineux abordant avec la plume merveilleuse que l'on connait à Audur Ava Olafsdottir, des thèmes tels que le féminisme ou encore le courage d'être soi, avec, en fond, les volcans qui grondent...

MON TERRITOIRE
23,00
par (Libraire)
23 septembre 2019

Addictif!

Harley McKenna a vu sa mère mourir dans une explosion criminelle lorsqu'elle avait 8 ans. Une semaine plus tard, elle voit son père torturer et tuer un autre homme. Elle découvre alors que sa famille n'a jamais été ce qu'elle pensait être: un petit havre de paix.

Duke McKenna, son père, est en réalité un baron de la drogue, craint et respecté. Harley apprend à vivre selon les préceptes de son père qui sont: violence, violence, violence. Et si ça ne marche pas? Impossible, la violence est la réponse à tout. Comme il est prévu qu'elle lui succède à sa mort, il veut s'assurer qu'elle fera honneur au Nom.

Sa mère dirigeait Le Ruby, une maison d'accueil pour les femmes victimes de violences conjugales ou dépendantes de différents types de drogues. Ces femmes sont appelées les Rubinettes et bénéficient de la protection du nom McKenna.

Nous allons suivre Harley à 23 ans, lorsqu'elle met en place un plan, prête à tout faire exploser. Puis, grâce un jeu d'alternances très bien vu, Tess Sharpe nous transporte dans le passé de Harley.

Une lecture addictive, compulsive, un personnage que l'on ne veut pas quitter!

La Petite conformiste
par (Libraire)
24 août 2019

Une bombe à retardement!

Esther aime l'ordre, la propreté, les petites robes bleu marine et elle s'estime de droite. Manque de chance, elle est née dans une famille complètement fantasque, de gauche évidemment, revivant Mai 68 tous les jours. Elle ne supporte pas les grandes tirades engagées de ses parents et rêve d'une place dans un établissement catholique.
Son rêve se réalise et elle y trouve une famille de substitution qu'elle idolâtre...
Son regard va changer petit à petit.

Un livre mordant, incisif, au cours duquel le rire se teinte vite de jaune!
Un premier roman jouissif!

Figurec
7,40
par (Libraire)
19 juin 2019

Un bijou d'inventivité!

Le narrateur, un peu paumé, parcourt tous les enterrements de sa ville, afin de les noter pour son plaisir personnel. Il y rencontre un étrange monsieur qui lui lance, dans un sourire de connivence "Figurec".
Le narrateur découvre alors toute une société secrète de figurants, à l'organisation digne des franc-maçons...

Un roman décapant, à l'humour déjanté, belle première entrée dans l'univers romanesque de Fabrice Caro.

La Solitude des grandes personnes
par (Libraire)
12 mars 2019

La grande traversée de Paris d'un enfant et son chat.

Le narrateur est un petit garçon qui adore lire et qui passe des journées entières à la bibliothèque. Un jour, il décide de délivrer Jupiter, le chat de la bibliothèque, et de l'emmener voyager avec lui en Egypte, terre de chats. Seulement, avant d'arriver à l'aéroport, il faut traverser Paris!
Ils fera la rencontre de plusieurs "grandes personnes" qu'il va aider sans en avoir l'air. Ils vont tenter de lui rendre l’ascenseur, et de le ramener chez lui mais... hors de question! Un voyage l'attend! Il met en application ce qu'il a appris dans les grands romans qu'il a lu... A eux la liberté!

Aurélien Gougaud écrit avec les lunettes d'un petit prince des temps modernes. Il alterne également avec le regard désabusé des adultes qui ont égaré, quelque part, leur âme d'enfant.
C'est un roman tendre, innocent, qui réveille l'enfant qui sommeille en nous et touche l'adulte un peu trop sérieux que nous sommes parfois...